<Vainia Tea Bruat, lorsque la Polynésienne débarque à Paris...


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 Vainia Tea Bruat, lorsque la Polynésienne débarque à Paris...

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MessageSujet: Vainia Tea Bruat, lorsque la Polynésienne débarque à Paris...   Sam 14 Mar - 18:00

Vainia Tea Bruat

   
ft Natalie Dormer

   
► son âge. 33 ans.
   ► son groupe. Baudelaire.
   ► son boulot. Artiste peintre et restauratrice au musée du Louvres.
   ► son caractère. Douce, gentille, têtue, patiente, aimable, bosseuse, un peu flemmarde, susceptible, créative.
   ► sa nationalité. Française.
   ► Célibataire, marié, veuf. Célibataire.
   ► Classe sociale. Riche.
   ► Orientation sexuelle. Hétérosexuelle.

   ► Ton pseudo MaPoulette.
   ► Ton âge ici.
   ► Comment nous as-tu trouvé ? Une publicité sur Bazzart.
   ► Et qu'en penses-tu ? Je le trouve très beau.
   ► Avatar ? Natalie Dormer
   ► Crédits ? Kimiko.


   
Des manies, des tocs, des obsessions

   
J’ai une tendance particulière, je regarde si j’ai bien fermé la porte de mon appart le soir. Je le fais au moins une fois, mais depuis mon agression, je rajoute des verrous en plus. Je dors avec une batte de base ball sous mon lit. J’ai mis aussi une caméra chez moi pour filmer mon appartement en journée. J’ai aussi rajouté des petites choses pour protéger ma fille Lea.

Lorsque je suis contrariée, je mange toujours un morceau de chocolat qu’il soit avec un biscuit ou un carré, ou une barre de chocolat, je me dois d’en manger un peu afin de me laisser aller dans la douceur. Je dois faire d’ailleurs attention à ne pas trop en manger. J’en mets toujours un dans mon sac pour le transport, et dans mon tiroir de bureau, j’ai une caisse, enfin une boîte où je les mets dedans. Enfin, je sais que si je suis en hypoglycémie et bien, j’ai toujours un petit biscuit dans mon bureau !

J’aime bien aussi regarder des séries télés le soir pour me changer les idées. Je sais que cela n’est pas forcément bon, mais je tiens à ma journée dans la semaine ou je prends soin de moi. Que cela soit un bain de pieds ou une journée spéciale avec ma fille, je tiens à être avec elle le plus possible.



   
Ta vie, ton histoire

   
1560, Paris :


« Mr Bruat, vous êtes condanné au bagne ! »
La foule cris, les gens ne sont guère contents, puis c’est là qu’un gentilhomme, enfin un noble va sauver mon ancêtre. « Attendez Mr le Juge, ce jeune homme n’a rien fait. Il n’a en aucun cas volé ce pain. Il a juste oublié de donner la monnaie à la boulangère. Je l’avais envoyé là-bas pour l’acheter. Mais il s’est fait attaquer par des briguants à la sortie de mon domaine.  » Le juge se racle la gorge, il ne dit rien, puis il dit :

« Mr le Comte, je veux bien vous croire, mais les gardes du Roi ici présent n’ont en aucun cas arrêté les criminels en questions. »

Le Noble regarde alors attentivement celui qu’il va sauver. Il s’agit de son neveu mais il ne lui a pas encore dit. Il voulait le faire sauf que l’imbécile qu’il est n’a pas eu de chance aujourd’hui. Son oncle, Mr le Comte a alors fait venir les individus en questions. Il sourit tout en ayant une attitude digne de ce nom. Il attend, il sait que le juge est un corrompu mais il s’en fiche. Il a vendu son domaine, il garde son titre. Il a pris femme et enfants qu’il a mis sur un bateau, il attend juste son neveu pour aller en Polynésie Française le lieu de naissance de sa femme. Sa couleur de peau est un danger pour la famille en ce moment, donc tout le monde s’en va !

« Bien Mr le Comte, vous pouvez y aller avec ce malfrat de jeune homme.  Au suivant ! »

Le Comte prend son neveu, il lui tient fermement le bras et il lui glisse à l’oreille : « Suivez-moi mon cher neveu, ou je ne tiens pas cher de votre peau.  » Mon ancêtre surpris par cette révélation va accepter de la part de cet inconnu son aide. Il est venu le sauver. Donc, il va accepter d’aller au port. Dans le bateau, il y a tous les meubles, les hommes du château, enfin ceux qui ont acceptés de venir avec femmes et enfants, les provisions, les chevaux, les objets qui appartiennent au Comte. Le bateau a été construit sur l’année, il est plus grand qu’un autre, plus lourd, mais surtout, il peut transporter un plus grand nombre de personnes. Sur le bateau, le jeune homme demande au Comte :

« Alors comme ça vous êtes mon Oncle, mais comment cela est possible ? »

L’homme le regarde, et il commence à lui raconter toute l’histoire. Qu’il avait eu un demi-frère dont il a sauvé sa maîtresse avant qu’il ne se marie de force. Qu’il est mort à la guerre, mais que sa femme s’est remariée avec un autre homme dont elle a eu cette fois-ci des enfants. Mon ancêtre est alors arrivé en Polynésie Française avec toute sa famille. L’emménagement se fit rapide, la maison de la famille fut un peu délabrée. Mais bon, tout le monde se mit au travail rapidement, en trois semaines, ils purent enfin y habiter.

Ma famille est arrivée en Polynésie Française au bout de six mois de voyage. Le bateau fut amarré au ponton du domaine. Caché dans cette partie de l’île, au fil du temps, la famille s’implantant plus sur l’île. Ils plantèrent des fruits et légumes qu’ils vendaient sur tous les marchés. Au départ modeste, la famille devient aisée et puissante sur l’île aidant les gens le plus possible. Encore aujourd’hui, j’ai mes parents qui y vivent avec toute ma famille.

1982, à Papeete.

« On compte jusqu’à trois et vous poussez très fort. Un, deux, trois… »

Ma mère pousse, je viens au monde, elle cris, elle pleure, toutes les hormones font qu’elle a une humeur exécrable… Mon père a eu les oreilles qui ont sifflé toute la journée. Mais finalement, il a préféré attendre dans le couloir pour qu’il ne se fasse pas insulter encore… Enfin, j’arrive alors avec une telle joie que ma mère se calme doucement en ayant sa petite blonde aux yeux bleus dans les bras. De ma naissance, j’ai eu une véritable enfance dans les champs et les arbres fruitiers qui sont là depuis des siècles, dans cette grande maison qui fut pour moi un véritable terrain de jeu ! Faire courir ma gouvernante fut pour moi un vrai petit plaisir… Un vrai petit diablotin… Mais que dire, un frère et une sœur plus âgés, j’ai eu des bons exemples.

1995, à la maison.

Néanmoins, tout cela fut assez mouvementée par mes bêtises jusqu’à la rencontre d’un objet. Je me trouvais dans le grenier, je regardais les souvenirs de notre famille. Je range, j’ai entendu des bruits d’animaux la nuit, et j’ai demandé à emménager sous la soupente pour avoir une chambre plus grande. Mon frère et ma sœur vont se marier chacun de leurs côtés. Ils habitent chacun dans une aile du château. Je peux alors avoir une pièce plus grande. Adolescente, je suis au lycée, je range le grenier. Je trouve alors une vielle malle. Elle est aussi vieille que le château. Je l’ouvre.

Des peintures, des pinceaux, des toiles en coton pur, et en lin. Je vois des livres d’anatomies. Ma famille a aussi vendu des toiles durant des années pour remplir les caisses si les récoltes étaient maigres. Je regarde le tout, je descends la malle dans le jardin, je vois tout le monde venir me voir après de maintes recherches dans nos archives. On finit par trouver qu’en fait, il s’agit de notre ancêtre la femme du Comte qui peignait et qui faisait vendre ses toiles par son mari au marché pour avoir un peu plus d’argents.

La peinture m’a surprise, j’ai vu des toiles de notre famille dans les musées. J’ai vu nos toiles dans les livres. Je continue de ranger le grenier, j’y ai ma chambre au bout de trois semaines de travaux. Au collège, j’en profite pour faire des recherches à la bibliothèque sur ma famille pour avoir des informations en plus.  

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MessageSujet: Re: Vainia Tea Bruat, lorsque la Polynésienne débarque à Paris...   Sam 14 Mar - 18:01

Ta vie, ton histoire

 
La fin du lycée.

En Polynésie Française, l’université n’étant pas présente, il fut important pour moi d’aller à la métropole. J’ai tenté d’expliquer à mes parents qui m’avaient eu tardivement que je peux aussi en profiter pour aller à Paris. Je réussi finalement à y aller, je peux enfin mettre les pieds à l’école du Louvres ! Cela va être merveilleux, rien qu’en y pensant, je vais être dans le plus beau musée du Monde… Enfin, c’est juste mon avis, après vous pensez ce que vous voulez.

L’école du Louvres.

L’école se passe bien, mon accent ne passe pas inaperçu, je parle alors de ma vie, je me fais des ami(e)s. Je fais une rencontre, un homme : Tom Dupuis. Un plus âgé que moi, je ne cède pas, je ne céderais pas, je tiens à mon éducation. Je tiens à ma famille. Je suis chez moi, seule, avec moi-même. Je ferme toujours les portes, je ne tiens pas à avoir des ennuis. Je viens de quitter ma mère. On s’est vu sur skype. Elle va venir me voir bientôt. Tous les hommes de ma famille depuis l’arrivée de la France en Polynésie Française sont dans l’armée. J’ai appris à me défendre.

Je suis chez moi, dans ma chambre, je vais me coucher. J’ai parlé de cet homme qui m’importune à mon père. Il a fait des recherches sur lui. Il a dit qu’il ferait tout pour que je sois en sécurité. Je viens tout juste de fêter mes trente ans avec ma famille et un écran interposé, ma mère doit venir et on va passer quinze jours ensembles. Cette nuit je m’en souviendrais toute ma vie. Cette attaque dans ma vie, dans mon appartement m’a marqué à vie. Une plainte au commissariat, ma mère qui débarque deux jours plus tard avec le peur ultime de me voir morte. Mais non, violée par ce Tom Dupuis. Je suis enceinte…

Avec ma mère, la honte, ma mère a beau me dire que je ne dois pas avoir la honte. On discute, l’homme n’a pas été attrapé… Mon père, lui l’a trouvé avec mon frère et ses hommes. Je ne vous dis pas la suite… Enfin, ma mère me regarde, elle sait que je vais avoir besoin d’aide. Je le garde. Une fille, elle se nomme Léa.

Léa.

Comment aimer une enfant alors que vous vous souvenez toujours en permanence de cette fameuse nuit ? Des séances de psychologues, un long voyage pour la Polynésie. Ma famille s'occupait plus de Léa que moi.
Le repos est nécessaire pour moi. La Polynésie me manquait. J’en profite pour repeindre à nouveau.

Je finis par l’aimer où j’ai vu ses deux petits yeux bleus me regarder. Le psychologue m'a dit un jour que je finirai par l'aimer. J'ai réussi après six mois, je vais finir par le faire. Après tout, elle ne l'a pas demandé elle. Léa, elle va rayonner dans ma vie. Elle rit, elle me fait comprendre que ma vie va aller mieux. Ma mère m’aide énormément. Mon père est en repos, il revient de sa mission pour venir me voir. Je fini mes études pour rentrer à la maison.

Je prends des photos de Léa. Je la vois pour la première fois prendre marcher sur le sable. La mer la fait rire. Elle est là avec sa petite robe rose à fleurs mauves. Elle aime aussi m’appeler Maman.

La renaissance.

Tel un Phoenix, le Louvre qui a entendu parler du professeur qui avait fait ses choses atroces à ses élèves a voulu réparer ses erreurs. Pour chacune d’entre elles, un poste dans un musée ou une entreprise qui s’occupe d’art. Pour ma part, c’est le Louvre lui-même qui m’a envoyé un courriel surprenant.

Chère Melle Bruat,
Nous regrettons amèrement ce qui vous ait arrivée. Nous aimerions vous aider. Si l’idée vous plait, un poste est à pouvoir au Musée du Louvre. Si cela vous intéresse, vous seriez la restauratrice en chef du musée.
Je vous prie Mademoiselle d’agréer mes salutations distinguées.
Le directeur.


Le courriel fit l’effet d’une bombe. Mes parents furent d’avis que j’emmène Léa avec moi. Après tout, elle est ma fille. L’appartement que j’avais, mon père ne l’avait pas vendu. Je récupère les clés. Mes bagages vites fait bien fait, et voilà que je reviens sur Paris ! Pas encore tout à fait guérie, je suis en bonne voie. Je tiens vraiment à aller mieux.

Notre arrivée à l’appartement a mis tout l’immeuble en pagaille. Je retrouve les meubles couverts de tissus blancs. Ma fille a déjà commencé à les enlever, elle arrive même à s’en mettre un sur elle. Je ris, je la récupère. Je tombe sur mon ancienne voisine curieuse d’entendre un bruit. Personne n’a jamais su. Je vais devoir mentir… Elle sait finalement, les journalistes s’en sont donnés à cœurs joies ! Elle m’amène mon gâteau préféré et elle m’aide à tout ranger. Cette vieille mamie, quel ange. J’ai un mois pour trouver une assistante maternelle pour ma fille, mais elle a trois ans, alors, elle va aller à l’école. Il me faudra donc m’organiser. En tous les cas, j’ai hâte de commencer ma nouvelle vie.


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MessageSujet: Re: Vainia Tea Bruat, lorsque la Polynésienne débarque à Paris...   Sam 14 Mar - 20:25

Nathalie Dormer avec pour métier une artiste peintre, c'est une excellente idée cute. J'ai l'habitude de la voir dans le rôle de femme d'affaire ou autre métier de pouvoir. C'est un joli choix Bienvenue  

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    mylimasis
    △ I don't know what I expect of you, but it is something in the way of a miracle. I am going to demand everything of you, even the impossible, because you encourage it.
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MessageSujet: Re: Vainia Tea Bruat, lorsque la Polynésienne débarque à Paris...   Sam 14 Mar - 20:26

Merci, c'est gentil. C'est vrai que ce métier lui va bien.
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MessageSujet: Re: Vainia Tea Bruat, lorsque la Polynésienne débarque à Paris...   Sam 14 Mar - 20:32

Bienvenue miss cute
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MessageSujet: Re: Vainia Tea Bruat, lorsque la Polynésienne débarque à Paris...   Sam 14 Mar - 20:34

Merci
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MessageSujet: Re: Vainia Tea Bruat, lorsque la Polynésienne débarque à Paris...   Dim 15 Mar - 16:17

Avant de te valider je crois qu'il va falloir revoir quelques petits points pas grand chose, et je suis d'ailleurs désolée de faire ma chiante, mon admin exaspérante mais il me semble que c'est un point important.

Tu as dis que Vainia a eu un enfant, mais un enfant par la force, que ton personnage l'a aimé directement après avoir accouché. Mes références sont peut-être trompeuse, mais ce sujet est assez compliqué, je ne pense pas qu'on puisse aimer dès la première seconde un enfant que l'on a pas désiré. Je me souviens de Police le film de Maïwen et il y a une scène qui me rappelle la tienne hors la jeune fille rejette totalement le fruit du sévice. J'aimerai bien que tu arranges cela, soit supprimer cette partie ou alors la rendre un minimum un peu plus cohérente

Et après cela je pourrais te valider

Je suis encore désolée pour les corrections que tu as à faire mais c'est nécessaire

♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦

Aux pourpres d’un couchant
○ je savais que je n’avais plus rien à faire, que j’étais là non pour faire, mais pour “être faite”. Une autre personne avait pris le contrôle de ma vie, jusque dans les plus infimes détails. Si je n’avais plus le contrôle de rien, j’avais en revanche la permission de perdre tout contrôle.
crackle bones.
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MessageSujet: Re: Vainia Tea Bruat, lorsque la Polynésienne débarque à Paris...   Dim 15 Mar - 16:55

Coucou, j'ai rajouté un psychologue et j'ai mis qu'elle l'aimait au bout de six mois. Cela fait plus réaliste, tu avais raison je me suis trompée. J'ai fait les modifications. Bonne journée.
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MessageSujet: Re: Vainia Tea Bruat, lorsque la Polynésienne débarque à Paris...   Dim 15 Mar - 17:19

Je te valide donc

♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦

Aux pourpres d’un couchant
○ je savais que je n’avais plus rien à faire, que j’étais là non pour faire, mais pour “être faite”. Une autre personne avait pris le contrôle de ma vie, jusque dans les plus infimes détails. Si je n’avais plus le contrôle de rien, j’avais en revanche la permission de perdre tout contrôle.
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MessageSujet: Re: Vainia Tea Bruat, lorsque la Polynésienne débarque à Paris...   Dim 15 Mar - 17:20

Merci Ernestine
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MessageSujet: Re: Vainia Tea Bruat, lorsque la Polynésienne débarque à Paris...   

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