<NATHAN - Life is a bitch. Oh no wait. That's you.


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 NATHAN - Life is a bitch. Oh no wait. That's you.

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♦ MESSAGES : 2
♦ INSCRIPTION : 29/03/2015


MessageSujet: NATHAN - Life is a bitch. Oh no wait. That's you.    Lun 30 Mar - 22:27

Nathan Langlois

   
ft Josh Hartnett

   
► son âge. 24 ans.
   ► son groupe. Rimbaud.
   ► son boulot. Etudiant en sciences politiques.
   ► son caractère. ici.
   ► sa nationalité. Française.
   ► Célibataire, marié, veuf. Célibataire.
   ► Classe sociale. ici.
   ► Orientation sexuelle. Hétérosexuel.

   ► Ton pseudo EM (Emilie quoi)
   ► Ton âge 20 ans
   ► Comment nous as-tu trouvé ? C'est grâce à ma partenaire RP de toujours, Cha d'amour   (alias Luna)
   ► Et qu'en penses-tu ? Du coup j'aime bien!
   ► Avatar ? Josh Hartnett de mon coeur  
   ► Crédits ? @coca-cola (Bazzart)


   
Des manies, des tocs, des obsessions

   
Saepissime igitur mihi de amicitia cogitanti maxime illud considerandum videri solet, utrum propter imbecillitatem atque inopiam desiderata sit amicitia, ut dandis recipiendisque meritis quod quisque minus per se ipse posset, id acciperet ab alio vicissimque redderet, an esset hoc quidem proprium amicitiae, sed antiquior et pulchrior et magis a natura ipsa profecta alia causa. Amor enim, ex quo amicitia nominata est, princeps est ad benevolentiam coniungendam. Nam utilitates quidem etiam ab iis percipiuntur saepe qui simulatione amicitiae coluntur et observantur temporis causa, in amicitia autem nihil fictum est, nihil simulatum et, quidquid est, id est verum et voluntarium.


   
Ta vie, ton histoire

   

“It was the night that you had left us
You were so gone when they found you

It was the hour that you had come back
You were so gone

All of the reasons we're not meant to know

Let the wind sweep over you
And hear the sound that's calling you to come back
We'll find you, we know that you're there”


J’ai peur. J’ai peur de te perdre, j’ai peur d’être seul, j’ai peur que tu ne reviennes jamais. J’ai peur de toi sans moi, peur d’être ce que je refusais d’être. Je ne voulais pas vivre ça, pas encore. T’es partie comme ça, du jour au lendemain. Tu m’as laissé, sans un mot, sans répondre à mes derniers appels. T’as tourné le dos, tu as sombré dans la nuit sans un bruit. Et au petit matin, tu n’étais plus là.

Ce matin-là, je me suis souvenu. Je me suis souvenu de cette nuit que je m’étais efforcé d’oublier toute ma vie durant, je me suis souvenu du froid glacial du mois de décembre et de mes cris perdus dans le noir, des flocons de neige accrochés dans mes cils, de ses traces de pas s’éloignant de moi. La clarté de mes souvenirs m’a éventré. Plus de vingt années passées à tenter d’oublier, à occulter le moindre détail qui me rappelait son départ. Et il avait fallu que Luna fasse la même chose pour que tout me revienne en plein dans la tronche, en plein dans le cœur. La douleur, aussi vive et cinglante qu’à l’époque. La sensation d’étouffer, de ne plus avoir de jambes, de ne plus jamais être capable de se relever, de vivre encore et de continuer à exister alors même que l’on existe plus pour l’autre. Comme si on m’avait arraché le cœur et qu’on l’avait donné à bouffer au désespoir.

Ma mère m’a abandonné quand j’avais cinq ans. Cette nuit cauchemardesque avait commencé par une énième dispute entre mes parents. Je ne m’en souviens pas très bien, je sais juste qu’ils se hurlaient dessus en permanence. Et ce soir-là, ça a dégénéré. J’ai vu ma mère sortir sa valise et la remplir de vêtements, je l’ai vu repousser mon père qui essayait de la retenir. Lorsque j’ai compris ce qu’il se passait, ma mère avait la main sur la poignée de la porte d’entrée. Et là, j’ai hurlé. J’ai paniqué et j’ai hurlé de toutes mes forces parce que c’était la seule chose que je pouvais faire, tandis que les larmes dévalaient mon visage d’enfant.

« MAMAN ! T’EN VAS PAS ! MAMAN ! »

Pendant un instant, le temps s’est interrompu. Mes parents m’ont regardé comme s’ils venaient de se souvenir de ma présence. M’a mère m’a regardé, silencieuse. Je me suis précipité contre elle, je l’ai entourée de mes tout petits bras et l’ai poussée contre le mur. J’avais cinq ans et je suppliais ma mère de ne pas s’en aller. Elle est restée quelques secondes comme ça. Je pense qu’elle a hésité. Et puis elle s’est doucement défaite de mon étreinte. Elle a regardé mon père, et, toujours très calme, nous a tourné le dos et est sortie de la maison sans ajouter un mot. Avant que mon père n’ai pu me retenir, je me suis élancé à sa poursuite. Le vent glacial m’a heurté de plein fouet, ajoutant encore plus de larmes sur mes joues. Ma mère est montée dans sa voiture et a verrouillé les portières. J’ai hurlé encore et encore.

« MAMAN ! MAMAN ! RESTE ! PARS PAS ! MAMAAAAN ! »

La voiture a disparu au coin de la rue, me laissant dans la pénombre nocturne. Je n’ai jamais crié aussi fort de toute ma vie. Puis mon père m’a soulevé et m’a ramené à l’intérieur, en serrant mon visage contre lui. Je pense qu’il ne voulait pas que je puisse le voir complètement brisé. Il ne m’a pas quitté de la nuit. Il m’a couché dans le lit de la chambre d’amis et s’est allongé contre moi.

J’ai voulu croire de tout mon cœur que ce n’était qu’un cauchemar, que tu allais réapparaitre, que ce n’était qu’un coup de folie, une mauvaise blague, juste un peu trop de colère. J’ai voulu croire que lorsque je me réveillerais, tu seras endormie là, contre papa, contre moi. J’ai voulu croire que tu n’étais pas partie au milieu de la nuit en abandonnant les deux hommes de ta vie.

Mais au petit matin, tu n’étais plus là.

Mon père s’est effondré. Il est resté digne et fort pour moi, mais je savais qu’intérieurement, il était complètement détruit.

Ma mère ne nous a pas donné de nouvelles pendant des mois. Et puis un jour, au début de l’été, elle a débarqué, comme si elle nous avait quittés la veille. Malgré les protestations de mon père, elle a préparé un sac de voyage avec mes affaires et m’a fait monter dans le taxi qui attendait devant la maison. De Paris, nous avons pris l’avion jusqu’à Biarritz, sa nouvelle ville de résidence. Elle m’a montré sa nouvelle maison, son nouveau chat, sa nouvelle piscine, ses nouvelles fringues, ses nouveaux amis, et même son nouveau mec. J’ai détesté ce dernier dès la première seconde, même s’il a toujours été correct avec moi. Ma mère ne pouvait pas nous avoir abandonnés mon père et moi pour ce pauvre type avec un petit pois à la place du cerveau et un corps affreusement bodybuildé, ce n’était pas possible. Je suis resté trois semaines, et puis ma mère m’a ramené à l’aéroport. Elle n’a pas repris l’avion avec moi, elle m’a simplement laissé sous la surveillance d’une accompagnatrice. Elle n’a pas cherché à savoir si le vol s’était bien passé, si j’étais bien arrivé. Et puis de nouveau le silence radio jusqu’à Noël, et puis mon anniversaire. Juste une petite carte et quelques chocolats. Je suis retourné la voir l’été suivant, et les trois semaines chez ma mère à Biarritz devinrent un peu un rituel. Je ne refusais jamais d’y aller. Pas tant pour ma mère – bien que malgré tout, cela restait ma mère et qu’il m’arrivait d’avoir envie de passer du temps avec elle – mais surtout car c’était trois semaines paisible loin du chaos parisien, trois semaines sur la plage face à l’océan et, quand je devins adolescent, trois semaines de pure folie avec les amis que je m’étais fait là-bas.

Je m’en suis remis. J’ai continué à vivre, avec une mère absente, certes, mais mon père était là – et l’est toujours – et s’est toujours conduit de façon exemplaire.

Et puis il a trouvé l’amour de sa vie. Le vrai, le bon. Une italienne qui avait également un enfant, une fille âgée de deux ans de moins que moi. J’ai accepté beaucoup plus facilement cette relation entre mon père et Rossella que celle de ma mère et son autre crétin. Et puis, en prime, j’avais droit à une sœur. Sacré petit bout, celle-là… Luna était déjà dans ma classe, c’est d’ailleurs lors d’une réunion parents-profs que nos parents se sont rencontrés. Bon, c’est vrai qu’au début, j’étais loin d’être le grand frère exemplaire.

Quand Luna est arrivée dans la classe, elle avait donc deux ans de moins que tout le monde. Jusqu’alors, j’étais le premier de la classe, et fier de l’être. J’avais dix ans à l’époque, et tout le monde voulait être mon ami. J’étais un de ces gamins cools qu’ils voulaient être, celui qu’on suit, celui qu’on aime, celui qu’on respecte quoi qu’il fasse. Et j’aimais ça. Ça a fortifié mon égo, et même aujourd’hui, je suis toujours le genre de type qui énerve tout le monde parce qu’il se la pète, mais qu’on aime bien quand même. Et donc, quand Luna est arrivée et qu’elle a commencé à avoir des meilleures que mois dans certaines matières, ma fierté en a pris un coup. Se faire battre par une fille ? De deux ans que moins ? La honte putain ! J’ai considéré Luna comme ma rivale, et lorsque toute la classe se liguait contre elle, je ne prenais jamais sa défense. Je participais même parfois aux moqueries. Et puis ça a changé. Sa mère et mon père se sont rencontrés, sont tombés amoureux, et nous ont entrainés Luna et moi dans leur relation chaotique. Alors j’ai essayé d’arrêter d’être con. Je dis bien « essayé » (ben ouais, un mec reste un mec…). J’ai essayé de devenir un grand frère pour Luna. Elle avait besoin de moi autant que j’avais besoin d’elle après tout. Car même dans leur idylle, nos parents ne nous offraient pas une vie facile tous les jours. Mais Luna et moi on restait liés. Comme un frère et une sœur. Aujourd’hui, je réalise à quel point nous étions faits l’un pour l’autre. Depuis le début. C’était fort. C’était indescriptible. On disait qu’on était frère et sœur parce que c’était ce que nous étions officiellement. Parce qu’il fallait bien mettre des mots. Mais au fond de nous, même dans nos têtes de gosses, on savait parfaitement que c’était bien plus que ça.



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MessageSujet: Re: NATHAN - Life is a bitch. Oh no wait. That's you.    Mar 31 Mar - 13:25

Josh Hartnett ! Depuis cinq minutes je me demande d'où je connais son visage et là, révélation : PENNY DREADFUL . Par contre, tu lui donnes 24 ans, et l'acteur en a 36. Du coup, ce n'est pas très "réaliste". Alors, peut-être que si tu trouves un avatar où il fait plus jeune, ça ira. Sinon il faudra lui donner quelques années de plus . Bienvenue par ici et bon courage pour ta fiche

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    mylimasis
    △ I don't know what I expect of you, but it is something in the way of a miracle. I am going to demand everything of you, even the impossible, because you encourage it.
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MessageSujet: Re: NATHAN - Life is a bitch. Oh no wait. That's you.    Mar 31 Mar - 17:55

Le p'tit Josh *.* bienvenue m'sieur le futur politicien :3
Langlois comme dans Un roi sans divertissement ?

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Mourir… dormir...
○ Mourir… dormir, dormir ! peut-être rêver ! [...]Car quels rêves peut-il nous venir dans ce sommeil de la mort, quand nous sommes débarrassés de l’étreinte de cette vie ?
 
crackle bones.
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MessageSujet: Re: NATHAN - Life is a bitch. Oh no wait. That's you.    Mar 31 Mar - 21:02

Merci !!
Oui Josh c'est mon amour de ma vie Je comprends pour l'histoire de l'âge, je vais essayer de trouver des avas plus jeunes, ou réfléchir pour l'âge ^^
Et je n'ai absolument pas tiré Langlois d'Un roi sans divertissement, j'avais même oublié qu'il y avait un Langlois dedans haha. Non c'est juste un nom que j'aime bien Very Happy
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MessageSujet: Re: NATHAN - Life is a bitch. Oh no wait. That's you.    

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