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 Arthur ▬ Let this Hell be our Heaven

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♦ MESSAGES : 7
♦ INSCRIPTION : 22/03/2015


MessageSujet: Arthur ▬ Let this Hell be our Heaven   Dim 22 Mar - 21:27

Arthur Montherlant

ft. robin williams

► son âge. 46 ans.
► son groupe. Baudelaire.
► son boulot. Professeur de Lettres Classiques.
► son caractère. réfléchi - calme - apathique - sociable - désordonné - altruiste - lâche - attentionné - passif - accessible - pragmatique - cultivé - maladroit - intègre - laxiste - patient - secret - étourdi - constant - drôle - gourmet - casanier
► sa nationalité. Française.
► Célibataire, marié, veuf. Marié.
► Classe sociale. Aisée.
► Orientation sexuelle. Hétérosexuel.

► Ton pseudo Mrs C.
► Ton âge 26.
► Comment nous as-tu trouvé ? J'suis venue avec la demoiselle là *lorgne en direction d'Eulalie*
► Et qu'en penses-tu ? Il est agréable ♥
► Avatar ? Robin Williams.
► Crédits ? © swan


Des manies, des tocs, des obsessions

⊹ Il aime corriger ses copies sur de la musique classique, en particulier du Bach. ⊹ Il a scrupuleusement effacé toute trace de son premier mariage, jusqu'au moindre objet trop susceptible de devenir un mémento qu'il préférerait ignorer, et n'en fait jamais, jamais mention. ⊹ Très carré vis à vis des autres, il est toujours ponctuel et d'un professionnalisme irréprochable, mais à contrario, dans sa vie privée, il est incapable de garder un semblant d'ordre et peine à ne pas oublier les dates d'anniversaires. ⊹ Pacifiste jusqu'à l'absurde, il fera tout pour éviter les conflits, et esquivera bien souvent les discussions trop sérieuses à coup d'humour. ⊹ Il est allergique aux poils de chats. ⊹ Il a un très bon contact avec les enfants et se dit souvent que s'il n'avait pas fait prof il aurait aimé travailler dans la pédiatrie - ne pas être père est un de ses grands regrets. ⊹ Il s'habille toujours avec soin et il est rare de le voir dans les couloirs de l'université sans sa veste en tweed.


Sometimes when you win, you lose

Lui, c’est monsieur Gentil, avec une lettre capitale. Tout le monde vous le dira. Allez parler à ses voisins, demandez-leur ce qu’ils pensent de lui, ils vous diront tous la même chose. « C’est quelqu’un de très gentil », « Il est vraiment gentil », « Il a toujours été si gentil ». Gentil, gentil, gentil. Le mot coule sur les lèvres avec tant de facilité qu’on ne sait plus si c’est un compliment ou une insulte. On dit qu’il est gentil comme on dirait qu’il est de taille moyenne. C’est juste un fait. Et la vérité, c’est qu’il déteste ce mot. Derrière, il entend tout ce qu’on ne dit pas. Il entend « ordinaire », « plat », « manque de caractère » et parfois même « mené à la baguette par sa femme ». Et puis il y a ce qu’il n’entend pas. Il n’entend pas « admirable », « estimable » ou « unique ». Il n’entend pas de respect dans la voix de ceux qui lui parlent. De l’appréciation, oui. Peut-être même de l’affection. Mais pas de respect. Parce que de toute façon, les gens gentils se laissent marcher sur les pieds sans rien dire, qu’il en a toujours été ainsi, et qu’il n’y a rien de plus à en dire. Pas vrai ? Alors Arthur joue le jeu. Et il n’est pas seulement monsieur Gentil, il est aussi monsieur Parfait. Une carrière brillante, une superbe épouse, une maison avec pelouse bien entretenue, il a tout réussi dans la vie dit-on. Ses diplômes sont fièrement suspendus dans son bureau. Il participe aux associations caritatives de la ville. Il ne boit que raisonnablement, ne se bat pas, ne se retourne jamais pour reluquer le postérieur des belles filles. Il est le mari idéal.

Sous la surface cependant, les choses sont différentes.

Arthur, c’est l’histoire d’un jeune homme qui démarre bien dans la vie. Enfant unique né dans une famille aimante, il se lance dans ses études avec la foi et l’enthousiasme caractéristique de la jeunesse que la vie n’a pas encore érodé. Il est accepté à Oxford, alors il quitte sa terre natale pour étudier les lettres classiques dans la prestigieuse université anglaise. C’est l’occasion pour lui de découvrir l’héritage culturel de sa mère, et de renouer avec ses racines. Il est brillant, bien sûr. Il rédige sa thèse sur le mythe d’Orphée et plus particulièrement sur les différences entre les versions d’Ovide et de Virgile. Il ressort diplômé quelques années plus tard, et retourne en France. Il trouve rapidement du travail, et au sein de la prestigieuse Sorbonne avec ça. Il est apprécié de ses élèves, respecté de ses collègues. Il s’entend bien avec tout le monde. Surtout avec la jolie Jessica, une collègue du département de psychologie. Elle est intelligente et drôle, ils sont encore jeunes, et les choses se font rapidement, très rapidement. Le monde les pousse dans les bras l’un de l’autre. C’est sa famille qui organise le mariage, et il est devant l’autel avant d’avoir compris ce qu’il a bien pu se passer. Il ne sait même plus lequel a demandé l’autre en mariage, quand et où est née l’idée. Il aime Jessica, bien sûr qu’il l’aime. Les choses sont faciles avec elle. Ils ont tant de choses en commun que leur union ne peut que faire sens. Leur relation n’est pas intense ou passionnée, mais pleine de complicité et de réciprocité. Il se dit que c’est sûrement ça, l’amour.

Elle tombe enceinte peu de temps après, et il ne pourrait pas être plus heureux. Il a toujours voulu être père. Il espère secrètement que c’est une fille, mais lorsqu’un petit garçon est placé dans ses bras, il l’aime déjà de tout son cœur. Elle prend une année sabbatique pour s’occuper de leur enfant, et il accumule les heures de travail pour le lui permettre. Il a tout pour être un homme comblé. Le problème, lorsqu’on a tout… c’est qu’on a autant à perdre. Ce soir là, il rentre un peu plus tard que prévu, et c’est une ambulance qui l’accueille. Dans l’ambulance, il y a un brancard, et sur ce brancard, une petite, bien trop petite silhouette drapée de blanc. On tente de lui expliquer quelque chose, mais les mots ne font pas sens. Ils parlent d’accident. De noyade. D’un coup de téléphone et d’une inattention fatale. Sa femme ne croise pas son regard. Elle est en larmes.

Il voit le cercueil trop petit descendre sous terre. Le prêtre récite une prière, mais il ne l’entend pas. La peine est sourde, le monde semble glisser derrière un voile gris à travers lequel il ne devine que des murmures qui auraient pu être des mots de compassion, des silhouettes qui auraient pu être des personnes aimées. Lorsqu’il rentre chez lui, sa seule perspective de confort semble se trouver au fond d’un verre de whisky.

Ils se perdent l’un l’autre, devenus deux étrangers dans une maison trop grande, trop vide, trop silencieuse. Il rentre trop tard, elle ne sort pas assez. Elle s’en veut évidemment, et la vérité, c’est qu’il lui en veut aussi.

Elle devient lunatique. Elle devient agressive. Elle perd la tête. Ses humeurs sont impossibles à suivre, elle se parle à elle-même, elle oublie. Il l’entend parfois chanter dans la chambre d’enfant au beau milieu de la nuit. Elle s’invente des personnalités. Elle redevient mère. Il ne sait plus quoi faire. Il essaie de l’aider, mais elle le rejette à chaque fois. Les choses empirent. Il redoute de franchir le pas de sa porte en rentrant. Il essaie de lui parler. Il essaie d’être fort pour deux. Il essaie d’affronter la situation tant bien que mal. Alors il prend sa voix la plus douce, et il lui parle de mort. Il lui parle de deuil. Il lui parle de vie, aussi. Erreur. Jusqu’au dernier instant, il ne voit pas la lame qui s’abat sur lui, et même le choc l’empêche d’enregistrer la douleur. Et puis soudain, c’est fulgurant. Du rouge. Partout. Elle attaque à nouveau. Elle crie, elle pleure, elle menace. Il perd conscience.

Ce sont les voisins qui appellent la police. Il est hospitalisé. Il guérit, doucement, mais la plaie est un souvenir hideux à jamais marqué dans sa chair. Les blessures du cœur sont cependant plus affreuses encore. Il signe les papiers pour la faire interner. Il lui faudra deux ans avant de retrouver le courage d’aller la voir.
Mais la vie doit reprendre, et elle reprend. Péniblement. Longuement. Il déménage. Il noie sa peine dans le travail. Les gestes deviennent mécaniques, le mode autopilote est enclenché. Il continue.

Changement de décor. C’est un mois de décembre, et il est en France, à Paris. Les champs Elysées sous la neige. Les grandes vitrines illuminées d’or pour Noël. Oxford lui rouvre ses portes le temps d’un colloque. Une simple excuse pour changer d’air. Il va mieux, Arthur. Il a encore des cernes sous les yeux, mais il a meilleure mine. Il a fait la paix avec ses démons, à défaut de les avoir exorcisés. Et lorsqu’il rencontre Eulalie, c’est le coup de foudre. Tout le contraire de son histoire avec Jessica : c’est intense et passionné, fougueux et déraisonnable. Surtout déraisonnable. Elle n’a que vingt-deux ans, elle est encore étudiante, et elle vit en Angleterre. Leur idylle ne peut pas durer. Il repart à contrecœur.

Et elle le suit. C’est romanesque à souhait, et ils vivent des débuts merveilleux. Elle s’installe, il renaît. Ils parlent de mariage, et il fuit le sujet habilement. Il dit « peut-être », même si son cœur dit « oui ». Il est toujours marié. Elle n’en sait rien. Elle ne doit pas savoir. C’est son secret, et il est enfoui à présent, pas question de le faire ressortir à la lumière du jour. Il refuse d’y faire face. Le divorce, dilemme épineux. Il croit en l’institution du mariage, il n’a pas énoncé ses vœux à la légère. « Pour le meilleur et pour le pire ». Il finit pourtant par céder. Il ne peut pas traîner ce poids toute sa vie, s’empêcher d’avancer. Et il ne veut pas voir le visage d’Eulalie lorsqu’il lui explique qu’ils ne peuvent pas se marier. Il consent à ce sacrifice. Il en parle à Jessica, mais lorsqu’elle le regarde, ses yeux voient à travers lui. Il n’existe plus pour elle, pourquoi devrait-elle encore exister pour lui ? Il demande le divorce et invoque pour motif la démence. Elle a tenté de le tuer : personne ne peut l’en blâmer. Il se blâme, lui.

Ils se marient, construisent leur vie ensemble …et la déconstruisent. Elle se met brusquement à changer. Leur couple s’enlise. Il se laisse aller peu à peu. Il devient ce citoyen lambda qui se repose sur ses acquis et remplit le rôle qu’il pense qu’on attend de lui, que la société le pousse à être. Et il déteste ça. Les jeunes années de fougue et de passion, d’aventures et de déraisons sont loin derrière lui. Il s’efforce de contrôler ce sur quoi il a encore du contrôle. Il ne manque jamais une journée de cours, toujours ponctuel dans la salle de classe. Il paie ses factures à temps, se couche toujours à la même heure, compte le nombre d’allées et venues de sa brosse à dents dans sa bouche. Tout est calculé au millimètre près. Il a horreur de ça.

Au fond de lui, Arthur n’est pas ce monsieur Gentil. Il est férocement égoïste. Il a envie d’envoyer bouler tout le monde, tout le temps. Ce n’est pas qu’il n’aime pas les gens, ou qu’il n’a pas le cœur sur la main. C’est qu’il ne réfléchit plus aux raisons pour lesquelles il agit comme il le fait. Il n’y a plus d’élans d’altruisme, juste des automatismes. Pourtant, il est humaniste à en crever. Ou il l’était. Les convictions s’effilochent avec le temps, elles n’ont plus la même force. La routine l’a poncé, décapé, poli, jusqu’à ce qu’il en perde ses couleurs, ses angles durs, jusqu’à ce qu’il rentre dans le moule taillé pour lui. C’est arrivé de façon si insidieuse qu’il ne s’est rendu compte de rien. Bâillonné, réduit au silence malgré lui, il est parvenu à se convaincre qu’il était heureux et qu’il avait la vie qu’il avait toujours voulue tout en s’enfonçant dans le marasme. Il a parfois envie de tout quitter, mais il se dit que c’est la crise de la quarantaine qui frappe à retardement, que ce serait déraisonnable, et il oublie pour mieux choisir la cravate qu’il portera demain.

Mais il s’ennuie. Mortellement. Il ne l’admet pas, bien sûr. Il programme des vacances en Italie pour s’offrir le changement dont il pense avoir besoin. Il endure patiemment les coups d’éclat de sa femme parce qu’il n’a aucune idée de ce qu’elle attend de lui. Ils se parlent, mais c’est comme si leurs mots étaient devenus étrangers l’un à l’autre. Ils ne se comprennent plus. Derrière le rideau, ils se détruisent, ils se font mal, ils s’écorchent vifs sans parvenir à se défaire l’un de l’autre. Il se souvient de l’amour brûlant des premiers jours. Le besoin dévorant de se surpasser pour elle. De la mériter. Depuis, elle a pris le goût des choses acquises. Ils ne se battent plus pour se conquérir l’un et l’autre. Les sentiments se fanent. Ils sont toujours là, pourtant. Ignorés, maltraités, malmenés, ils persistent comme la mauvaise herbe. Il ne peut pas se défaire d’elle. Il se dit qu’il devrait. Il est le « mari idéal », il pourrait aisément se remarier. Elle, elle est têtue, vindicative, râleuse, incertaine, explosive, violente… et il l’aime. Il l’aime toujours. Il l’oublie parfois, mais il l’aime. Même quand elle lui donne envie de se cogner la tête contre un mur, ou de dire des mots qui fâchent. Eulalie, c’est sa drogue dans tout ce que cela peut avoir de bon et de moins bon. Dernièrement, il voit surtout le moins bon. Parfois, il rêve qu’il l’étrangle et qu’elle lui sourit tout du long en lui disant que c’est ça qu’elle veut, de la passion, et il se réveille, fébrile et en sueur.

Le mythe d’Orphée et Eurydice a toujours été son préféré. Il le fait souvent étudier à ses élèves. Il se demande parfois si sa Eurydice à lui est déjà en Enfer, et s’il y est avec elle. S’il est prêt à l’en ramener. Parfois il se dit qu’il l’a déjà fait, mais qu’il a oublié de ne pas se retourner sur le chemin du retour, et qu’il l’a perdue pour de bon. Parfois il se dit que c’est à elle de le sauver, et peut-être que c’est ce qu’elle essaie de faire à sa façon.
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MessageSujet: Re: Arthur ▬ Let this Hell be our Heaven   Dim 22 Mar - 21:31

Mon mari d'amourrr
Parfois je me demande si je dois t'aimer ou te haïr...pour le pire et le meilleur n'est-ce pas ?

♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦

Mourir… dormir...
○ Mourir… dormir, dormir ! peut-être rêver ! [...]Car quels rêves peut-il nous venir dans ce sommeil de la mort, quand nous sommes débarrassés de l’étreinte de cette vie ?
 
crackle bones.
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MessageSujet: Re: Arthur ▬ Let this Hell be our Heaven   Dim 22 Mar - 21:35

Ma chère et tendre ♥
En général c'est l'inverse, le meilleur est supposé passer avant le pire, mais je suppose que dans notre cas c'est adéquat ~
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MessageSujet: Re: Arthur ▬ Let this Hell be our Heaven   Lun 23 Mar - 11:30

C’est donc toi le mari de l’autre cinglé qui voit une menace à chaque coin de rue, ça ne doit pas être facile tous les jours  . J’aime beaucoup ton personnage, la façon dont l’histoire est construite : au début, ce n’est qu’un ‘’monsieur gentil’’ comme tu dis, un peu une ombre, celui qu’on ne remarque pas nécessairement, et puis, c’est l’égoisme qu’on apprend. Que finalement, comme tout les autres, il n’est pas d’accord pour entrer dans le moule d’une petite vie bien rangée.

Arthur a écrit:
Parfois, il rêve qu’il l’étrangle et qu’elle lui sourit tout du long en lui disant que c’est ça qu’elle veut, de la passion, et il se réveille, fébrile et en sueur

Bravo, ce couple de grands malades! Par pitié, pas de cadavres dans les rues  

Je n’ai pas eu le temps de te dire bienvenue, alors je fais une double action avec la validation de ta fiche   .

♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦

    mylimasis
    △ I don't know what I expect of you, but it is something in the way of a miracle. I am going to demand everything of you, even the impossible, because you encourage it.
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MessageSujet: Re: Arthur ▬ Let this Hell be our Heaven   Lun 23 Mar - 13:59

Si on retrouve des cadavres, ce sera juste eux deux qui se seront entre-tués
Merci pour les compliments & pour la validation ♥️
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MessageSujet: Re: Arthur ▬ Let this Hell be our Heaven   Mar 24 Mar - 18:44

JE SUIS DESOLEE DE NE PASSER QUE MAINTENANT
Mais maintenant j'ai lu ta fiche et... ton style, cette plume qui va à l'essentielle mais pourtant si fluide, si délicieuse c'était un plaisir de te lire (et je vais lire votre rp également )
Puis ce choix d'avatar parfait.
Et le mythe d'Orphée qui est l'un de mon préféré avec Hades et Perséphone
Voilà je suis fan

♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦

Aux pourpres d’un couchant
○ je savais que je n’avais plus rien à faire, que j’étais là non pour faire, mais pour “être faite”. Une autre personne avait pris le contrôle de ma vie, jusque dans les plus infimes détails. Si je n’avais plus le contrôle de rien, j’avais en revanche la permission de perdre tout contrôle.
crackle bones.
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MessageSujet: Re: Arthur ▬ Let this Hell be our Heaven   Mar 24 Mar - 20:39

On est totalement d'accord pour Hadès et Perséphone ♥️
Merci pour ce petit mot en tout cas, ça fait plaisir
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MessageSujet: Re: Arthur ▬ Let this Hell be our Heaven   

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